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Un trio pour mon anniversaire

Publié par chantal le 25 janvier 2012 à 16:36

Vous êtes plus de 3000 à être venus me mater sur cette aventure que je vous ai faite partager mais très peu m'ont laissé une petit mot gentil alors Messieurs ne soyez pas timide puisque moi je suis humide en pensant à vous. Mille bisous coquins Chantal

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Un trio pour mon anniversaire

Aujourd'hui c'est une journée creuse, nous n'avons pas de rendez-vous aussi j'ai décidée de fêter l'anniversaire de mon compagnon avec quelques jours d'avance mais pour cela il faut que je fasses du shopping cet après midi pour me trouver des nouveaux dessous et une petite robe de soirée. Je pense que cela va être facile de me rhabiller dans une ville comme Toulouse. Comme je voulais être seule pour lui faire la surprise cela n'a pas été difficile de le dissuader de me suivre car il a horreur de faire les boutiques de fringues sauf peut être pour les dessous, mais je ne lui en ai pas parlé. J'ai préféré commencer par la robe pour assortir le reste. J'ai choisi une petite robe noire maintenue par une seule bretelle et une demie manche d'un côté, le bras et l'épaule dégagés de l'autre. Le bas était également assymétrique, long du côté de la manche et court et ouvert jusqu'en haut des cuisses. De plus la vendeuse m'a conseillée de prendre le trente six en argumentant que pour une robe sexy comme celle la il fallait mieux qu'elle soit également moulante. J'étais contente de ma trouvaille, très habillée du côté droit et très déshabillée du côté gauche. Il me fallait trouver maintenant un petit slip et un soutien gorge avec des bretelles transparentes pour que l'on ne les remarques pas sous ma peau. Ce fût un vendeur qui vînt me conseiller," Je veux un ensemble slip et un soutien gorge noirs avec des bretelles invisibles " lui dis-je.

Quelle taille désirez-vous? me demanda t-il. Du 38 pour le slip et du 85C pour le soutien gorge.

Il revint quelques instant plus tard avec trois ensembles, dont un qui ne me plaisait pas du tout mais j'étais très indécise pour les deux autres.

Passez les me dit-il en m'écartant le rideau de la cabine d'essayage, vous pourrez mieux juger sur vous celui qui vous va le mieux.

Je me glissais à l'intérieur de la cabine en prenant soin de bien fermer le rideau, il fallait que je me mettes à poils pour passer ma lingerie. Le premier ensemble que je passais était celui que je préférais mais je voyais dans la miroir que le slip faisit un godet de chaque côté de mes fesses.

Est-ce que cela va Madame? demanda le vendeur de l'autre côté du rideau. Je trouve que le slip ne tombe pas très bien, je vais essayer l'autre ensemble lui répondis-je. Je dégraffe mon sg pour essayer l'autre plus pigeonnant, puis je fais glisser la culotte le long de mes jambes pour la retirer, quand soudain le rideau s'écarta, surprise et par réflexe, je mis ma main sur ma touffe.

Ho! excusez-moi, je pensais que vous étiez prête. Je compris qu'il n'avait pas perdu une miette de mon effeuillage en me matant dans l'entrebaillement du rideau qu'il referma. Il a du se payer un sacré coup d'oeil en me voyant entièrement nue car le miroir reflétait mon anatomie, surtout quand je me suis baissée pour retirer ma culotte comme il n'y a pas beaucoup de place dans ces cabines, mes fesses étaient à dix centimétres reflétant un gros plan sur mes deux orifices. De toutes façons c'était sur qu'il n'était pas à son coup d'essai, pour ouvrir le rideau juste quand je suis totalement nue. Il y en a qui dirait que c'est de la chance moi j'appellerais cela du professionnaliste. Enfin bref bien qu'un peu surprise cela ne m'a pas traumatisé pour autant car j'aime l'exhibition et me sentir regardé aussi une fois l'autre ensemble noir passé et après avoir remise mes talons j'ouvris en grand le rideau pour me montrer ainsi aussi provocante à ses yeux. Cet ensemble vous va à ravir me dit-il. Très flattée, je tournais devant le miroir pour m'admirer, s'approchant de moi il me remonta les bretelles de mon soutien gorge, puis se recula pour mieux apprécier, comme un artiste devant sa toile. J'aurais aimé vous voir dans votre robe me dit-il tout en passant deux doigts de chaque côté du string pour le mettre en place sur le galbe de mes fesses. Que cela ne tiennes, j'ai la robe que je viens d'acheter avec moi enfilant ma robe le coquin m'aida à glisser la fermeture. Vous êtes ravissante et voyez-vous avec un corps comme le vôtre vous n'avez pas besoin de porter de soutien gorge, ni de string car avec votre robe moulante cela vous fait quelques marques quelque peu disgracieuses. Je me demandais s'il était vraiment vendeur en tout cas il n'était pas interressé aux bénéfices. Je dois avouer qu'il avait raison, non pas pour mon corps que je ne trouvais pas parfait mais pour les marques. Le string me plaisait vraiment beaucoup et puis j'aime me le faire enlever en faisant l'amour alors je le prends par contre le sous-tif je vous le laisse lui dis-je en me retournant pour qu'il me baisse la fermeture éclair de ma robe. Sans rentrer dans la cabine je fis sauter les deux agraffes du soutien gorge, libérant mes deux airbags de leur carquant à la plus grande joie de mon vendeur à qui je devais bien cela pour m'avoir fait économiser cette parure inutile. Le vendeur s'excusa pour recevoir une nouvelle cliente qui venait d'entrer. Après m'être rhabillée, je suis allée payer mon string qu'il m'avait fait emballer dans un paquet cadeau. Avec un large sourire il me dit en me tenant la porte:" Vous verrez Monsieur sera très content et au plaisir". Il ne me manquait plus qu'une paire de chaussures et des bas coutures que j'ai trouvé dans la même rue commerçante. Il était déjà dix neuf heures et les magasins commençaient à fermer leur rideaux de fer.

De retour à l'hôtel mon compagnon sortait de la douche, il avait dormi une bonne partie de l'après midi et il était satisfait que j'avais trouvé tout ce dont j'avais besoin sans qu'il n'eût besoin de m'accompagner. Il avait également retenu le restaurant pour fêter son anniversaire. J'avais le temps de prendre un bain pour me délasser, j'ai enfilé une petite jupe noire et un corsage blanc gardant ma nouvelle robe pour quand nous rentrerons ce soir un petit peu de maquillage et me voila prête pour le resto. Un sifflement d'admiration m'accueillit en sortant de la salle de bain, cela ma fit très plaisir. Mon chéri m'a fait virevolter sur moi même pour me détailler sur toutes les coutures, toutefois en lui interdisant les dessous pour lui réserver la surprise plus tard dans la soirée.

Nous avons dîné divinement en amoureux, le tout arrosé d'un St Estèphe et nous nous amusions de voir le Monsieur de la table de derrière qui matait mes cuisses dès que je croisais les jambes, il devait voir la fin de mes bas et cela était devenu le petit jeu de la soirée croisant et décroisant les jambes, son regard ne me quittait plus. Bob lui tournait le dos et je m'amusais à lui raconter ce que faisait mon admirateur. Plus la soirée avançait moins il était discret il me faisait même du grain en me faisant des clins-d'oeil ou en passant sa langue sur ses lévres m'invitant même à en montrer un peu plus. Mais la soirée était réservée à l'élu de mon coeur et c'était lui qui décidait. Et Bob décida, il me chuchota à l'oreille d'aller retirer mon slip pour que mon petit vieux puisse voir ma pépette en écartant les cuisses. En revenant d'avoir retirer l'objet de tous les désirs que je tenais en boule dans ma main afin de le glisser dans mon sac à main, Bob avait changé de place il s'était mis à côté de moi et à peine assise il remonta ma jupe et me fît écarter les jambes. Mon petit vieux n'en revenait pas et demanda s'il pouvait s'installer près de nous. Bob le fît asseoir à côté de moi, comme j'avais ma jupe courte remontée il posa sa main sur mes cuisses en regardant mon compagnon pour voir s'il ne disait rien.

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 Il tenta une progression en touchant ma foufoune en m'écartant les lévres de sa grosse main. Sous la table du restaurant il me touchait la nénette. Le resto s'était vidé,  Bob s'excusa de quitta la table pour aller aux toilettes. Etant seul avec moi Paul ( il se prénommait comme cela) me demanda s'il pouvait voir mes seins. Comme la salle était presque vide, j'écartais mon chemisier libérant mes deux roploplos. Très émoustillé il me les toucha et se pencha pour me sucer le téton. J'étais très ennuyée et excité comme il était il m'aurais bien baisé en me couchant sur la banquette du resto. Heureusement que mon compagnon revenait et mis fin aux avances de Paul en disant que nous partons 

En allant payer l'addition mon compagnon a dit à Paul:" Je vois que ma compagne vous plait ? si vous voulez la découvrir un peu plus vous n'avez qu'à nous suivre." Je vis le sexagénaire boire le reste de son vin et se précipiter vers les toilettes. Nous sortîmes du restaurant en s'embrassant. "Mais tu ne voulais pas finir la soirée en boite ? demandais-je". "Non ma chérie ce petit manége avec ce petit vieux m'a beaucoup excité si bien que cela m'a donné une idée, nous allons lui offrir une aventure dont il se souviendra car il a l'air d'être en manque de sexe.

Paul avait fait vite, nous l'entendions courrir derrière nous. Bob lui dit de nous suivre en voiture.

Nous allons à Pech David un lieu ou tous les voyeurs et exhitionnistes de Toulouse connaissent, c'est entre la piscine et le terrain de foot paraît-il sur les hauteurs le vue est magnifique la nuit. "Tu as l'air bien renseigné mon chéri ", " Pendant que tu fais les boutiques, je me renseignes mon amour". Il n'y avait pas grand monde pour un lieu connu de tous, on se gara près du trottoir et notre homme en fît autant devant nous. Il s'approchât de notre voiture de mon côté. Bob passa sa main dans l'échancrure de ma jupe et m'embrassa. Notre homme qui ne devait pas voir grand chose car il avait le nez collé à la vitre. De l'autre main, je senti la fermeture éclair glisser dans mon dos cela me rappela le visage de mon vendeur et je sentais que je mouillais. Mon sein côté vitre était devant les yeux de mon sexagénaire qui devait se tripoter le petit bout pour se faire bander. La vitre de mon côté s'abaissa actionnée par Bob, une main me caressa le sein qui me fît tout de suite pointer le téton. L'homme sorti sa bite en érection de sa brayette, je m'étais bien trompée car elle avait encore une bonne longueur et d'un joli calibre. Ma jupe tomba et mon corsage sauta mettant mes deux roberts et ma foune à l'air, j'étais nue dans la voiture. Ne voyant plus le visage de mon admirateur qui s'était relevé pour me faire admirer sa queue en érection, je lui pris son gland en pleine bouche lui infligeant des mouvements de va et vient sur la peau de sa bite en poussant et en retirant avec mes lèvres sur sa colonne bandante. J'avais l'impression que sa verge grossissait encore dans ma bouche. Géné par son pantalon je lui retire sa ceinture qui tomba à ses pieds, des deux mains je lui baisse son caleçon, il avait vraiment un bel engin, la peau des couilles un peu pendante et fripée mais c'était du à son âge. J'asticotais son chifre qui bandait pour moi en me l'enfonçant dans la bouche jusqu'à la gorge, il sentait le propre et devait se passer un parfum de qualité sur les poils en faisant sa toilette.

Pendant ce temps Bob n'était pas resté inactif, il en avait écarté ma chatte en y introduisant sa main pleine de doigts qui me titillaient le clito, et par l'excitation était devenu de la taille d'un petit pois chiche. J'aurais bien voulu être une mateuse et me trouver à l'extérieur de la voiture pour voir le spectacle, le pantalon aux pieds et le caleçon aux genoux, les fesses à l'air en train de se faire sucer la bite à la portière d'une voiture, heureusement qu'il faisait noir à cet endroit, j'en souriais toute seule. Mais Bob avait du lire dans mes pensées car à cet instant précis il ouvrît ma portière, illuminant ainsi l'intérieur de l'habitacle tel un projecteur. Nue sur mon coussin, Paul en profita pour s'approprier un petit morceau de siège à côté de moi, glissant lui aussi sa main entre mes cuisses.

Je venais de déclencher le retardateur, il était devenu fou, voulant tout toucher à la fois comme s'il n'avait pas vu une femme nue depuis dix ans, ses mains me pelotaient de partout, ses lèvres parcouraient mon corps si bien que Bob avait été obligé de laisser sa part de caresse. Il avait une queue et un gland rouge violacé tellement il était excité. Il ne me faisait même plus du bien car ses caresses étaient partout et nul part à la fois. Bob s'aperçut que je ne prenais plus de plaisir et il proposa à notre invité de ma baiser en lui présenta un préservatif pour calmer ses ardeurs. Pendant qu'il déroulait la capote sur son sexe je me mis en levrette sur les deux siéges avant de la voiture en sortant mes fesses à l'extérieur pour qu'il puisse me prendre plus facilement. A peine en place ses mains m'écartaient la chatte et je sentais son gland chaud à l'entrée de mon petit trou, je lui ai tout de suite redirectionné vers ma cramouille car excité comme il l'était il m'aurais bien enculé à sec. Il fît une dizaine de va et vient et déchargea sa semence en lâchant un râle de jouissance qui résonna dans la nuit noire. Heureusement que nous étions seuls sur le lieu car il aurait ameuté tout le quartier. Je sentis son muscle libérer le reste de son sperme en trois petites secousses à l'intérieur de mon vagin, puis il se retira en balbutiant des mots de remerciements. Il retira sa capote qu'il mît dans un mouchoir en papier certainement pour l'emporter en souvenir d'une aventure qu'il n'avait jamais faite. Il remonta son pantalon pendant que moi aussi je me rhabillais. Une voiture passa au ralenti tout feux éteint mais voyant que tout était terminé elle s'éloigna doucement en quête d'une autre exhibition. Notre sexagénaire pris congé de nous en nous laissant sa carte au cas où nous voudrions refaire une partie coquine avec lui et nous remercia encore.

Voila encore une merveilleuse soirée que m'a offert mon compagnon alors qu'elle devait lui être réservée mais je sais qu'il a pris son pied en m'offrant à Paul. Nous démarrons pour rentrer à l'hôtel, je me maquillais un peu car je savais que la nuit n'était pas terminée pour moi, je me devais être à ma compagnon cette nuit avec ma nouvelle robe et le string qu'il m'avait offert. Au bout du chemin nous croisons une voiture de flics et nous comprîment un peu mieux pourquoi il n'y avait pas de voyeurs ce soir, il avait du y avoir avant notre arrivée une descente de police et pour un peu au lieu de finir notre nuit à faire l'amour nous aurions pu la finir au poste.

Mais ce qui améne l'excitation, c'est le risque

Bises à tous ceux qui me laissent des petits commentaires     Chantal

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