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Baise à la campagne avec mon voisin

Publié par chantal le 10 septembre 2014 à 17:12

Merci pour vos visites sur mon blog mais je n'ai pas le retour en commentaires et j'en suis déçue. Bises coquines Chantal

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Baise à la campagne avec mon voisin  

Il est quinze heures et nous sortons d’un petit resto en pleine campagne que Bob connaissait en parcourant la région pour son travail. Nous avons en effet pris un bon repas arrosé d’un très bon vin. Henri, notre voisin avait demandé à mon compagnon de venir l’aider à tapisser une pièce dans une petite fermette qu’il avait restauré. Pour l’accompagner au restaurant Bob m’avait demandé de m’habiller sexy, je ne voulais pas trop car pour aider les deux hommes ce n’était pas une tenue très pratique mais mon compagnon me dit que je n’aurais rien à faire, aussi pour lui faire plaisir j’ai enfilé un bijou en guise de slip qu’il m’avait offert pour une sortie en boite libertine. Il était fait de deux chaînettes qui passaient de chaque côté de mon mont de vénus et d’une autre qui me passait entre les fesses le tout relié à une autre chaîne de tour de taille. Quatre petites perles noires en forme de goutte d’eau décoraient l’ensemble et pendaient le long de ma fente comme pour la cacher. En fait elles ne cachaient rien du tout, je ne pouvais pas appeler cela un string mais plutôt un bijou de sexe.

Par dessus j’enfilais un petit string en skaï noir attaché sur le côté et un bustier noir de la même matière lacé dans le dos, des bas résilles attachés au jarretières de ma guêpière et des grandes bottes qui m’arrivaient au dessus des genoux . Une petite jupe à motif serpent, enfilée par dessus laissait voir vingt centimètres de cuisses bronzées. Je fis sensation en entrant dans l’auberge, un silence régna quelques instant et je me sentais regardé de tous les côtés mais l'intérêt que j'avais provoqué dans cette tenue devant ces paysans qui n'avaient pas l'habitude de voir une femme aussi sexy dans leur village se passa et après ce silence le brouhaha de la salle recommença.

Henri était notre voisin et je n’avais jamais eu d’aventure sexuelle avec lui mais il m’avait déjà vu nue. Il me matait au travers les troènes lorsque je prenais mes bains de soleil sur la terrasse, je l’avais même surpris avec des jumelles quand il s’était débarrassé de son épouse en l’envoyant voir sa mère ou faire des courses.

J’étais tout de même un peu inquiète connaissant Bob que cette visite chez Henri ne se termine pas en partie de trou du cul, de peur d’être importunée par un voisin qui se croirait tout permis. Tant qu’il me matait, ce n’était pas grave mais il ne fallait pas que j’ailles plus loin avec ce genre d’individu. Mais Bob savait tout cela et n’aurait pas pris un tel risque.

Notre voisin était heureux de nous voir arriver, il avait bien rénové sa maison de campagne et avait presque terminé de tapisser. Nous avions pris notre temps au resto. Henri matait mes cuisses et mes seins qui sortaient de mon bustier en essayant d’en voir un peu plus en s’asseyant devant moi après nous avoir offert un verre de rosé sur la terrasse, Bob proposa de terminer la pièce pendant que je profiterais du soleil.

Je suis allée voir par deux fois l’avancement des travaux et aussi pour leur faire une pose rosé pour se désaltérer. Bob en profitait à chaque fois pour me passer une main sur les fesses qui n’échappait pas au regard d'Henri qui m’épiait sans cesse.

Il était vingt heures et je ne savais pas s’il fallait préparer le repas du soir , mais Henri me dit que tout était prêt et que si je voulais je pouvais mettre la table dans la grande salle. En cherchant un peu dans les placards je trouvais les couverts et les assiettes que j’installais sur cette épaisse table en chêne massif.

Une demie-heure après nous étions tous ensemble à boire l’apéro, un, deux et trois, les esprits s’échauffaient et les blagues grivoises fusaient ainsi que les histoires cochonnes dans de grands éclats de rire.

Henri nous avait préparé un plateau de fruits de mer et n’avait pas oublié le gewulstraminer qui allait avec, l’ambiance était festive et notre voisin, l’alcool aidant, pris l’initiative de prendre ma pincée de nichons pour une nichée de pinsons en passant derrière moi.

J’appris également qu’il était parmi les trois accolytes qui m’ont tripotés quand je fût offerte par mon compagnon dans les champs et que je lui avait même sucer la queue.Tout ces mélanges d’alcool avaient déliés les langues et j’ai su que Bob avait promis aux deux autres voyeurs que je n’avais pas choisis, une petite sauterie avec moi pour calmer leur ardeur et leur déception. Le rendez-vous d’aujourd’hui n’était qu’une excuse pour qu’Henri puisse se libérer de son épouse et le coup de main de Bob pour montrer que le travail dans la maison avançait, ce n’était qu’un alibi pour cacher ces deux rendez vous à Marie-Claire son épouse. Mais je ne savais toujours pas qui était le troisième larron et bien qu’éméchés ni l’un ni l’autre ne voulait me le dire. La seule chose que j’étais sure c’est que je serais dans les bras du troisième larron lors d’un prochain rendez-vous.

Henri débarrassa rapidement la table en gardant les verres qu’il remplissaient à chaque fois et lança la chaîne et la chanson de Juliette Gréco "déshabillez-moi" se mit à hurler dans la salle. Bob et Henri tapaient dans leur mains m’invitant à monter sur la table pour leur faire un streap-tease.

Sans me faire prier, j’étais sur le plateau de chêne en botte et un peu pompette, je fis glisser la fermeture éclair de ma jupe qui tomba à mes pieds. Des bravos acclamèrent la chute de mon vêtement. Avec mes deux mains placées sous mon bustier, je fis bouger ma paire de lolos sous les yeux de mes supporters, mes aréoles roses étaient à moitié sorties de leur carcans. Je voyais Henri saliver, lui tournant le dos, je me déhanchais faisant bouger mes fesses traversées par le morceau de skaï noir de mon string près de son visage. J’enlevais mes bas des jarretières et descendis doucement les jambes écartées enfin qu’il puisse dénouer le lacet de mon bustier. Je sentais ses mains tremblantes et hésitantes desserrer le lien, je tenais mon bustier contre ma poitrine car plus rien ne le tenait maintenant et je voulais faire languir mes soupirants en me dévoilant que très doucement. Je me relevais sur la table, la musique continuait la même chanson qu’il avait du mettre en boucle, glissant mes deux mains sous les bonnets pour cacher mes seins je laissais tomber la guêpière, des applaudissements m’encouragèrent. Me retournant vers mon public excité, les mains sur mes roberts qui me servaient de soutien gorge, je vis qu’Henri et Bob la queue à la main, se masturbaient. Je leur dis que j’avais soif, Henri monta sur la table le pantalon en bas des jambes, le boxer baissé et la bite bien raide, il remplis mon verre et me fit boire doucement par petites gorgées, puis vida le sien d’un seul trait. Je me trémoussais sur la table et il en fît autant après avoir retiré son pantalon. J’écartais les doigts de mes seins pour qu’il puisse voir les bouts de mes mamelons, puis lui tournant le dos je me penchais en avant en faisant des mouvements de va et vient en rapprochant mes fesses de son dard jusqu’à ce qu’il frotte sur la petite bandelette de mon string. Ce petit bout de skaï séparait mon clito de son gland . Henri n’osa pas m’attraper par les hanches comme pour me prendre en levrette, en fait il était plus voyeur que violeur et même un peu timide. Je crois qu’il aimerait être dominé et qu’il serait à l’inverse de Bob plutôt esclave que maître car il faisait tout ce que je lui demandait sans oser me toucher. Pour juger si j’avais vu juste je lui demandait de bien vouloir descendre de la table et aussitôt il sauta en bas mais ne me lâchait pas du regard de peur de perdre une seconde du spectacle que je lui offrais.

Cette fois mes seins étaient en liberté, je les faisais bouger dans tous les sens au rythme de la musique appuyant bien fort autour pour faire ressortir mes tétons qui étaient devenu aussi gros qu’un noyau de cerise. Mes deux admirateurs scandaient ensemble en frappant dans leurs mains : "le string, le string, le string" Me tournant vers eux du côté qu’il était attaché je dénouais doucement la cocarde qui me le maintenait jusqu’à ce que le noeud lâcha libérant ma petite culotte. Je plaquais ma main sur ma chatte pour ne pas leur offrir tout de suite le clou du spectacle. Henri écarquillait les yeux à la vu de mon bijou en chaînettes qui n’était plus que la seule parure

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avec mes cuissardes et mes bas avant d’être entièrement nue. Après quelques ondulations de mon corps faisant bouger ma poitrine, mes fesses et les petites perles noires de mon string chaînette je détachait cette parure et écartant les cuisses devant lui j’offrant ma fente écartée, ouverte libérant mes chairs intimes et mon clitoris le provoquait. Je me demandais si avec ses jumelles derrière la haie, il avait vu ce que je lui montrais en ce moment. J’oubliais qu’il avait participé au petit jeu coquin et qu’il avait pu mater mon abricot à volonté. Je voyais qu’il s’asticotait la queue de plus en plus vite et je voulais éviter qu’il éjacule car j’avais derrière la tête ma petite idée pour lui faire plaisir.

Je sautais de la table en demandant à Bob de me remettre ma guêpière en la laçant derrière le dos, je remis également mon slip et rattachais mes bas. Prenant une laisse que j’avais vu dans l’entrée je la passais autour du cou d’Henri, Bob compris tout de suite ce que je désirais faire et me fit signe de l’emmener à l’étage. Me laissant seule avec lui et me donnant la liberté d’en faire mon esclave, je lui demandai de se mettre complètement nu, chose qu’il effectua tout de suite avec un certain plaisir et je l’entrainais au premier en prenant l’escalier en colimaçon où j’avais vu qu’il y avait un lit en forme de clic clac.

Henri ne bandait plus, allongé sur la couche je décidais de lui faire une bonne fellation prenant sa bite dans ma bouche. Mes seins étaient sortis du bonnet de ma guêpière, je lui tordais le sexe en tirant sur sa peau afin de lui lécher les petites aspérités qu’il avait au bas de son gland, il commençait à bander sous l’effet de mes caresses buccales. Il pouvait également me voir la poitrine à l’air et la tête penchée sur son pieu en érection, il était un peu roux, son corps blanc et sa pilosité peu fourni ne me laissait pas indifférente. Mais je lui dis que j’étais sa maîtresse et qu’il n’avait pas le droit de me désirer que j’appartenais à Bob, que son désir apparent méritait une punition, je le fis mettre à quatre pattes et je lui frappais sur les fesses avec la main, puis avec une cravache qui était accrochée au mur en guise de décoration de plus en plus fort jusqu’à ce qu’elles deviennent rouges, il prenait son plaisir d’être dominé et sa verge durcissait de plus en plus. Je lui pris la trique à pleine main en lui serrant de toutes mes forces et en attrapant ses bourses bien pleines et fermes qui ressemblait à une pêche flétrie de l’autre. Je lui dis que s’il continuait à avoir la trique pour moi, j’en rendrais compte à Bob et nous le punirons ensemble.

Je ne pense pas que ce soit la punition qui lui fît peur mais plutôt de ne pas rester seul avec moi car il voulait bien être mon soumis mais pas celui de Bob, je compris cela un peu tard et je le regrettais. Cela avait fait son effet, son morceau de viande redevint mou.

Je le félicitais en lui disant qu’il était un bon esclave, très obéissant et que s’il continuait dans ce sens il pourrait continuer à être à mon service mais qu’il n’avait pas le droit de me désirer sans que je lui en donne l’autorisation. Cela avait l’air de le satisfaire à voir son petit sourire au coin de ses lèvres.

Je lui dis qu’il avait droit à une récompense pour son obéissance en l’embrassant et lui caressant le corps effleurant ses lévres avec ma bouche pour le remettre en condition, puis je retirais ma culotte il ne tarda pas à avoir de nouveau la trique. Le prenant bien en laisse je lui ordonnais pour lui montrer qu’il était toujours mon soumis de me sucer et me lécher le sexe, il colla sa tête contre mon mont de vénus glabre et passa sa langue furtive dans mes chairs intimes fouillant en profondeur ma fente qui s’ouvrait sous la douceur des caresses. Les yeux fermés, je repensais aux caresses buccales que j’avais eu par mes trois inconnus dans le champs, en essayant de savoir si les siennes ressemblaient à ce que j’avais connu. Cette pensée me fit mouiller très fort et je tirais de plus en plus sur la laisse pour qu’il écrase son visage contre ma moule qui nageait dans son jus. Je n’en pouvais plus attrapant un préservatif je le déroulais sur sa verge en lui ordonnant de me pénétrer. Je ne voulais pas devant lui perdre la face et lui montrer que c’était moi qui avait très envie de lui mais que c’était bien parce qu’il m’avait obéit qu’il avait droit à ce traitement de faveur.

Et puis après tout, c’est Bob qui avait promis à chacun de mes deux prétendants qu’ils auront un moment à passer seul avec moi pour me baiser, alors pourquoi ne pas en profiter?

Il m’enfonça sa trique entre les cuisses, les jambes en l’air et écartées au maximum je sentais sa verge entrer et sortir glissant le long de ma paroi vaginale, un bruit de siphon se faisait entendre à chaque fois qu’il en ressortait tellement je mouillais. Le plaisir m’envahi le corps et je m’avais plus la force de tenir la bride, le laissant faire ce qu’il voulait de mon corps à demi nu. Debout maintenant face à moi, je tenais mes jambes pour qu’il s’enfonce encore un peu plus, je sentais son paquet de testicules me frapper les fesses à chaque coup de rein, j’étais complètement abandonnée à mon esclave, je sentis sa verge se gonfler dans mon vagin et des spasmes d’éjaculation m’annoncèrent qu’il venait de jouir.

Il se retira en tenant sa capote remplie de sperme. J’avais les jambes sciées mais plutôt que de le féliciter je lui dis que c’est ce genre de récompense qu’il aurait le droit s’il restait mon fidèle serviteur.

Écroulés sur la couche tous les deux, Bob vint nous retrouver et nous nous endormires tous les trois, un peu groguis par l’alcool, nus comme des vers et nos corps enchevêtrés.

C’est le chant du coq qui nous sortis de notre sommeil. Henri était soucieux, il devait rentrer chez lui très tôt ce matin et il était un peu gêné de nous demander de rester, de débarrasser et remettre un peu d’ordre car il devait venir avec son épouse le week-end prochain. Bob accepta en lui disant qu’il pouvait nous faire confiance, nous lui remettrons la clé en douce quand nous rentrerons chez nous. Son sourire était revenu, il pris congé de nous. L’accompagnant seule à sa voiture, je lui imposais d’avoir toujours le sexe rasé que je vérifierais quand l’envie m’en prendras, c’était la condition à respecter pour rester mon esclave.

Un compagnon qui m’aime dans la vie, un voisin qui était devenu mon fidéle serviteur, à qui je pouvais demander tout ce que je voulais, j’étais vraiment une femme comblée. Et dire que je ne voulais pas aller jusqu’à la baise encore une fois mon Bob avait vu juste et ne savait que faire pour me satisfaire.

 

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